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ahmedwaguei.com gestion de projet tech developpement solutions

Je suis Ahmed, artiste en herbe

J’ai une appétence particulière pour le web, les nouvelles technologies et les startups. Et lorsque je ne suis pas en train de surfer sur internet à la recherche d’un nouveau blog tech pour consommer de l’actu, j’écris des lignes de codes et je mène des projets (ou je dors ou je mange ou je travaille).

Il faut dire que j’adore créer de nouvelles choses et me tenir occupé sur un projet. C’est ainsi que j’ai mis en ligne une bonne quantité de blogs et sites sous WordPress dont celui que vous lisez, Medelick, Tuloss et ses sous-domaines Jobs, Design et tant d’autres.

Mais une fois en ligne et passé quelques semaines, je trouvais des excuses pour ne plus les alimenter, histoire de passer à autre chose. Je m’ennuie rapidement? Possible. J’adore démarrer de nouvelles choses, les conduire à bon port et passer à autre chose? Certainement. Ce qui sonne très « projet » maintenant que j’y pense.

Un projet est un effort temporaire entrepris pour créer un produit, service ou résultat unique.

PMBOK

Par ricochet, un projet est donc unique, limité dans le temps et produit nécessairement de la valeur. Mais je m’égare de mon propos.

J’ai créé et je continue de créer des choses que je garde très souvent pour moi ou que je mets sur pause (pour ensuite abandonner) pour cette raison absurde:

La peur de l’échec

C’est, je l’avoue, la pire des raisons. Elle est tellement intime qu’on se retrouve à peaufiner encore et encore son produit, service ou application. A rajouter fonctionnalités après fonctionnalités (qu’aucun utilisateur n’a officiellement demandé d’ailleurs). Tout ça parce qu’au fond de soi, on a peur que notre création ne soit pas « assez bien » pour les autres et qu’ils ne l’adoptent pas.

Cette auto-critique aussi bénéfique soit-elle reste extrêmement toxique si elle n’est pas supervisée et contrôlée. Sinon au final, l’on se retrouve à s’entraver et se rajouter des difficultés dont on se serait bien passé. Quitte à bichonner un produit et le doper de fonctionnalités, mieux vaudrait que les retours et demandes de fonctionnalités viennent vraiment des utilisateurs finaux. Sauf si l’on sera le seul et unique utilisateur du-dit produit.

La perfection c’est bien mais un produit qu’on estime enfin « parfait » et que personne n’utilise… ça fait mal. Très mal. Mieux vaut aller à l’essentiel et produire quelque chose de tangible plutôt que de passer 6 mois à développer quelque chose que personne n’utilisera au final. Le temps et les efforts perdus l’auront été à jamais. Il ne nous restera plus que les leçons à tirer.

Sans m’étaler d’avantage, j’ai décidé de changer les choses et d’adopter une nouvelle approche. Les solutions que je propose et que je vais dorénavant m’appliquer pour lutter contre la peur de l’échec sont les suivantes:

  • Définir 3 fonctionnalités majeures à intégrer au lancement. Ni plus. Cela m’aidera à rester concentré sur le cœur du produit et de sortir un MVP sans fausses excuses.
  • Définir un délai maximum d’un mois pour la réalisation des 3 fonctionnalités et le lancement. Ni plus. Une chose cruciale que j’ai apprise lors de l’obtention de mon PMP, c’est la gestion rigoureuse des délais si on tient à réussir un projet.
  • Constamment me rappeler les deux précédents objectifs.

Et pour terminer, je vais très certainement rajouter une entrée de menu « Projets » pour dorénavant discuter de chacune de mes tentatives. Je pourrai ainsi expliquer le pourquoi, le comment et le quand de chaque projet. L’objectif in fine étant de passer à une attitude Get Things Done!

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Ahmed WAGUEI

Internet & Movies lover. Sleep & Food master.